Le ridicule ne tue pas

Salut les copains !

 

Voici presque 1 mois que je suis arrivée chez les Porteños. Premier bilan.

Constat n°1 : l’Argentine est un pays plein de surprises ! Premier « choc », le jour de mon arrivée : sur la piste d’atterrissage, l’avion reste bloqué au sol, parce qu’il n’y a pas de place de parking !!! Fou rire général, mon voisin me glisse un « Bienvenido en Argentina ! » bien senti. Une fois mon bagage récupéré, je sors et là… L’HALLUCINATION ! En passant les portes de sortie, et en arrivant donc dans le hall d’accueil, j’ai l’impression de me trouver dans une salle de ventes. Ca grouille de monde, tout le monde court dans tous les sens, en agitant des petits panneaux indiquant des noms de personnes ou des compagnies (parfois improbables).

Après avoir pris la navette censée me conduire jusqu’à mon auberge de jeunesse (oui, parce qu’au final, elle ne la desservait pas), je prends un taxi. Qui roule juste comme un maboule, les signalisations n’étant qu’une simple formalité pour lui. Mais ça me fait rire : on se détend comme on peut ! Tout est à l’arrache ici, du genre le chauffeur veut coller un protège-soleil sur la vitre, et pour qu’il adhère mieux lèche la ventouse sous mes yeux ébahis.

Ajoutez à cela le fait que j’étais passée de -10° à 35° en l’espace d’une journée, et vous avez un petit aperçu de mon état de torpeur.

 

Bon, j’ai l’air d’en dresser un portrait peu élogieux comme ça, mais en réalité j’adore Buenos Aires. Et en réalité, mis à part les us et coutumes quelque peu différents des nôtres (cf le chauffeur), la ville présente d’énormes similitudes avec nos grandes capitales européennes (constat n°2).  C’est frappant concernant le style architectural de certains quartiers (notamment du Centro – photos à venir). On a parfois l’impression de se promener en plein Paris !

Evidemment, l’illusion est bien derrière nous lorsqu’il s’agit de converser. Car oui, parler Espagnol, c’est une chose, mais maîtriser l’Argentin en est une autre ! Le « Che » ne portait pas ce surnom pour rien : les « ll » et les « s » sont remplacés par un son dont la phonétique oscille entre le « ch » et le « j ». Moi j’en suis resté au stade « ch » primaire. Du coup, j’ai parfois l’impression de parler avec une patate chaude dans la bouche. Imaginez en Français : « Chalut, cha va ? Ch’était bien hier choir ? ». Ben voilà, vous avez cerné mon niveau de ridicule.

 

Allez, je vous laisse, je pars me ridiculiser en ville.

Un beso.

2 réflexions sur “Le ridicule ne tue pas

  1. Lol Ca doit être un véritable dépaysement…
    J’aimerais vraiment venir te voir mais paraît il que ce sera l’hiver là bas quand ce sera l’été pour nous?

    • Oui, c’est vrai qu’en juillet/août, c’est l’hiver en Argentine. Mais bon, tout est relatif : les températures tournent autour de 10° au plus fort de la saison… Me dis pas que c’est ça qui va te décourager ?!

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